Maison individuelle à Lalbenque (46)

UNE ARCHITECTURE QUI SE DÉVOILE LENTEMENT… ENTRE DEUX MURS

L’apparente fermeture de cette maison est un leurre ! La protection de l’intimité, permise grâce aux bardages bois en façades, est au coeur de la réflexion de ce projet.

 

Modèle de sobriété, la réalisation se découvre en parcourant progressivement les différents espaces… L’expérience et le vécu qui découlent de ce système spatial se font naturellement, dévoilant des lignes pures et des jeux de lumière et de matériaux avec le bois, le béton, l’aluminium et le verre.

 

Les maîtres d’ouvrage, plus attachés à la lumière qu’au soleil, ont guidé l'équipe d'architectes dans la création du projet. Elle a imaginé une construction à la fois traditionnelle par sa structure et originale dans son architecture, avec un patio et des redans qui contrôlent les entrées de lumière.

 

Largement ouverte sur l’horizon, la maison laisse entrer ce paysage lointain par un grand patio imperceptible depuis l’entrée. Les baies coulissantes LUMEAL proposées et installées par l’Aluminier Agréé SEMIS MIROITERIE, ont séduit l’architecte par leurs généreuses dimensions (L. 9 x h. 2,80 m). La finesse des profilés, les rails et les dormants encastrés minimisent la part d’aluminium au profit de la transparence et de la luminosité, respectant le choix du maître d’oeuvre. Leurs lignes épurées au design carré, et leur couleur grise en rappel aux murs en béton brut, soulignent la modernité de cette construction.

 

La conception se résume en un système d’espaces au service de l’usage, où habiter ne se réinvente pas mais se réinterprète méthodiquement. Quatre volumes s’organisent autour du séjour. Cette pièce majeure est à son tour un élément servant lorsqu’elle devient «distributive» pour ces volumes satellisés. Ils sont agrémentés de baies coulissantes à galandage TOPAZE. La toiture principale métallique est l’élément fédérateur, effet rendu possible par son apparente autonomie. Cette clarté géométrique est autorisée grâce à la distribution des espaces et à leur corrélation avec la matière. Ainsi, s’alternent de grands aplats d’enduits, lisses et abstraits, avec les empreintes rugueuses laissées par les coffrages bois sur les murs de béton brut. S’intercale alors une succession de lignes verticales parfois ajourées, issues d’un bardage bois. Le reste n’est alors que parois vitrées.